Avec Claude code, développer des logiciels devient un jeu d’enfant

Cet article vous a plu ? Pourquoi ne pas le partager ?

L’aventure Cymon ayant récemment pris fin, je me suis retrouvé avec pas mal de temps libre devant moi, et un outil absolument génial entre les mains : Claude code. J’ai déjà évoqué mes débuts avec cet outil il y a peu de temps, je vais désormais vous en dire plus sur ce qui occupe principalement mes journées.

Claude code, d’abord, c’est un outil absolument génial, un truc de geek qui va beaucoup plus loin que Codex ou que les autres outils de développement que j’ai pu croiser dans ma vie. Il n’y a qu’à voir la liste des commandes Unix pour lesquelles il demande notre accord avant de les lancer, pour se rendre compte qu’au-delà de l’intelligence artificielle accessible à tous, c’est vraiment un truc de geek pour les geeks. Il y a tout juste un moins, la veille de Pessah donc, je me demandais à quoi j’allais occuper les jours à venir, et deux sujets ont émergé de manière assez évidente.

Geneafree

Le premier, c’est la généalogie. J’utilise MyHeritage depuis à peu près une dizaine d’années, j’apprécie toujours autant sa qualité, mais je me suis lassé de ne pas voir d’évolutions majeures au niveau de son interface : son appli mobile consomme beaucoup de batterie même si on ne l’utilise pas, il est impossible de faire des changements massifs (changer la ville de naissance de plusieurs personnes d’un seul coup, par exemple), ou d’insérer plusieurs individus à la volée, et la recherche d’actes d’état-civil doit se faire à l’extérieur. Par le passé, j’avais utilisé d’autres outils comme Geneanet, Geni, et des logiciels à installer sur son ordinateur comme Genopro, mais aucun ne m’avait donné entière satisfaction.

Je me suis donc dit que le moment était arrivé pour développer mon propre logiciel de généalogie, à partir d’un cahier des charges ultra simple : un logiciel SaaS, collaboratif (ce qui suggère donc un accès ouvert à des utilisateurs gratuits ou payants), qui intègre les principales bases de données en ligne, ainsi que la possibilité de commandes des actes. J’ai démarré rapidement avec Claude code, et au bout de moins d’une semaine (avec les jours de fête chômés…), j’avais un logiciel parfaitement utilisable, avec import / export de données Gedcom, plusieurs modes de visualisation, facile à utiliser sur un Smartphone, et prêt à être déployer. J’ai décidé de le mettre à disposition d’un large public d’utilisateurs, avec une version gratuite pour les petits arbres de moins de 50 personnes, et des tarifs évolutifs et plus accessibles que MyHeritage ou Geni. Le résultat s’appelle Geneafree, il est en version beta privée pour l’instant, mais si cela vous intéresse, vous pouvez rejoindre le programme de beta testeurs par ici.

SEO Lovely

Le développement de Geneafree a été si rapide, que je me suis mis à réfléchir – déjà, pourriez-vous objecter – au projet suivant, toujours développé avec l’aide de Claude code. Un sujet très simple, là encore (mais en apparence uniquement). Depuis quelques temps déjà, et notamment lors de mon passage chez OptimCDN, je me suis confronté aux logiciels permettant de travailler sur le SEO technique d’un site web. Il existe déjà pas mal de monde sur le marché, avec là aussi des plateformes en ligne (SEMrush, Ahrefs, …) ou des logiciels à installer comme Screaming Frog. Mais tout comme pour la généalogie, je me suis retrouvé confronté aux mêmes problématiques de scope fonctionnel et de tarification.

Je me suis dont dit qu’il y avait de la place pour un logiciel facilement accessible, qui permettre aux indépendants ou aux petites équipes, de gérer un site web de quelques milliers de pages, en bénéficiant d’outils réservés aux meilleurs. C’est ainsi qu’est né SEO Lovely. Développé encore plus rapidement que Geneafree, parce que j’avais déjà les specs en tête depuis un moment, je l’ai mis en ligne il y a quelques jours en version beta privée, comprenant des modules simples permettant d’analyser les sitemap, de réaliser des crawls réguliers, d’analyser les logs serveur (en ode automatique), et de synchroniser tout cela avec la Google Search Console ou les données Google Analytics (GA4). Les utilisateurs de SEO Lovely peuvent ensuite analyser leurs URLs une à une, afin de repérer d’éventuels problèmes, cachés dans l’amas de pages de leurs sites. Bien évidemment, les beta-testeurs sont les bienvenus sur SEO Lovely également.

Et la suite ?…

Je ne compte bien évidemment pas m’arrêter là, et attendez-vous d’ici quelques semaines à deux ou trois nouveaux services tout aussi innovants. Et si vous aviez des envies de logiciels ou de plateformes SaaS pour lesquelles vous ne savez pas comment démarrer, n’hésitez pas à me contacter, vous serez amplement satisfaits du résultat (comme c’est le cas pour Numerikissimo).

Cet article vous a plu ? Pourquoi ne pas le partager ?