Avec sa tête de petite blonde anglaise vaguement sulfureuse, et sa voic rocailleuse, Bonnie Tyler s’inscrivait parfaitement dans l’univers de rock féminin de la fin des années 80, entre Blondie, Crhissie Hynder (la chanteuse des Pretenders) ou Pat Benatar. Je me souviens parfaitement de son premier tube, It’s a heartache, qu’on entendait en boucle l’année de ma bar-mitsvah. Kim Wilde était encore une inconnue, et la star des stars, Madonna, mettrait encore une demi-douzaine d’années avant de dominer la scène internationale, permettant, comme l’avaient prophétisé les Buggles, à la vidéo de tuer les starlettes du rock…
Sa disparition marque la fin d’une époque, celle des rockeuses de ma jeunesse, simplement belles, rugueuses, et incroyablement talentueuses.

