Ubériser un marché, est-ce risqué?

Ubériser, ubérisation, le terme est entré dans le vocabulaire de tous les jours de nombreux professionnels, dans tous types d’industrie, du tourisme à la communication. C’est, à mon avis, le mot digital de l’année au sens où le conçoit David Fayon. Le mot est devenu un tel standard, que des acteurs se sont positionnés dessus, et qu’un Observatoire de l’ubérisation a vu le jour, ces derniers mois. Et j’ai eu le plaisir de contribuer au livre qu’a publié Bruno Teboul aux éditions Kawa.

Bref, l’Ubérisation a le vent en poupe, et nombreux sont ceux qui en recensent les vertus ou les travers. Mais pour une jeune startup tentée par une démarche d’ubérisation, un tel procédé est-il sans risques? J’en doute, et c’est ce que j’ai exposé ce soir dans le cadre de mon intervention dans les locaux du cabinet Alto Avocats, spécialisé dans l’accompagnement de startups. En voici les grandes lignes. A bon entendeur…

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