Que c'est triste un lion qui aboie!

Impossible de ne pas citer mon philosophe préféré pour qualifier la qualification de l’équipe russe, et l’élimination du 11 nééerlandais, à la surprise générale. Les grands favoris issus du premier tour, auteurs de deux déculottées face à l’Italie et à la France, ont été surpris par plus offensifs, plus déterminés, plus jeunes qu’eux. Bravo Guus Hidink, voici un entraîneur qui réalise de véritables merveilles avec les équipes qu’il coache (Corée du Sud, Australie entre autres). Une mention aprticulière pour le 10 et le 19, de véritables feux follets.

Mention particulière également à l’équipe turque, qui prouve qu’elle mérite sa place en Europe. Revenir trois fois au score en quatre matches, cela est assez rare pour être remarqué.

Mon pronostic pour la finale: un petit Allemagne-Italie me semble se dessiner…

Cet article vous a plu ? Pourquoi ne pas le partager ?