JulieDesk, l’assistante virtuelle à intelligence artificielle

Si votre agenda se remplit à une vitesse astronomique, si vos trois prochaines sont remplies de rendez-vous avec des tas de personnes différentes, si vous passez vos journées à sauter dans un taxi ou un métro pour vous rendre à la réunion suivante, si, enfin, vous passez des dizaines de mail pour fixer la date de vos rendez)vous, bref, si la gestion de votre emploi du temps est devenue un calvaire, j’ai la solution qu’il vous faut.

Son nom? JulieDesk, l’assistante virtuelle.

Pas besoin de recruter, JulieDesk va faire une partie du travail qu’effectuerait votre assistant(e), en gérant les échanges avec votre interlocuteur (ou vos interlocuteurs). Cela fonctionne en trois étapes, décrites ici.

On commence par s’inscrire au service. Pour cela, il faut débourser la modique somme de 49,90€/mois. On reçoit ensuite un mail nous demandant nos préférences en terme de gestion de l’emploi du temps: notre assistante prend connaissance de notre mode de fonctionnement: nos horaires, nos préférences de lieu de rdv, nos moyens de transport… Bon point, je sens que ça va bien se passer.

Ensuite, pour chaque nouveau rendez-vous, il suffit de mettre Julie en copie.
JulieDesk step 1

Julie va ensuite gérer la relation avec nos interlocuteurs, toute seule (je rappelle que Julie est un robot, un programme quoi), et confirmer la date et l’heure.
JulieDesk step 2

Enfin, Julie va automatiquement renseigner notre agenda, en l’occurrence un Google Agenda, sur la base d’un accès qu’on lui aura ouvert auparavant.
JulieDesk step 3

C’est simple, efficace, et cela évite de passer son temps à gérer les mails de rdv. Si jamais il faut changer de lieu ou d’horaire, un simple mail à Julie suffit. Idéal pour un patron de PME ou de startup, qui n’envisage pas de recruter d’assistant(e) personnel(le). Mais ça peut aussi fonctionner pour de plus grandes sociétés.

C’est très bien conçu et développé, par l’équipe qui avait déjà développé WePopp il y a quelques mois.

Bref, n’hésitez-pas une seconde et… embauchez Julie!

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