Boardwalk Empire

A l’invitation de la chaîne Orange Series, j’ai pu assister hier soir à une projection privée du pilote de la série Boardwalk Empire, une nouvelle série diffusée sur la chaîne HBO.


Ce pilote marque un peu plus la convergence entre TV et cinéma, au travers de cette mode des séries réalisées comme de véritables films. De 24 heures chrono à Damages, on assiste en effet depuis une dizaine d’année à une évolution singulière de l’univers des fictions américaines:  côté de films à grands spectacles, aux budgets colossaux et aux scenarios parfois abracadabrants, on a vu se développer des séries qui s’inscrivent dans la durée, dotées de scénarios bien mieux léchés, qui captivent leurs spectateurs et créent une véritable addiction. Au final, on se demande s’il vaut mieux claquer 10 euros à voir un film minable qui vous assomme, ou se lancer dans une série au long cours, dont on regrettera un jour d’avoir vu le premier épisode tant on attend les suivants avec impatience.

Boardwalk Empire relève bien entendu de cette seconde catégorie. L’histoire contée par Terence Winter et réalisée par Martin Scorcese est celle d’un notable véreux, partagé entre l’organisation d’un réseau de distribution de boissons alcoolisées en pleine prohibition, et le maintien d’une certaine respectabilité dans un monde de truands pressés. Steve Buscemi joue magnifiquement ce rôle.

Le pilote de la première saison tient la route. Je ne saurai malheureusement pas ce que valent les autres épisodes, qui ne seront diffusés que sur la chaîne série d’Orange, à partir du 19 décembre prochain.

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