Il y a 50 ans, la guerre des Six Jours démarrait…

Il y a 50 ans, un coup de tonnerre résonnait au proche-orient. Le petit état israélien enclenchait les hostilités face aux deux puissances locales, l’Égypte et la Syrie, pour une guerre éclair qui allait durer moins d’une semaine et changer durablement la face du monde. Que dire de plus que ce que j’ai déjà exprimé dans l’article qui célébrait les 40 ans de cette bataille ? Rien, si ce n’est que les récents événements en Syrie justifient, a posteriori, une marge de sécurité raisonnable entre Israel et ses voisins.


Sans allié dans la région, et alors que les ambitions géopolitiques des superpuissances se font de moins en moins nettes, nul ne saurait assurer la sécurité d’Israël à part Israël lui-même. Dans un proche-orient où les conflits se succèdent, où les victimes de guerre peuvent se compter par dizaines de milliers, la guerre des Six Jours laisse le souvenir d’une victoire nécessaire, mais désespérée. Une sorte de médicament dont les effets secondaires, sur le long terme, ont largement entamé les bénéfices immédiats.

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