Quaero ergo sum

Environ un milliard et demi de francs – 250M€ (deux cents cinquante millions d’euros!), dans le milieu de la recherche, c’est une somme rondelette. C’est la somme que Jacques Chirac souhaite investir dans le « Google-killer ». Loic Le Meur nous invite à réagir sur cette initiative, voici donc ma position.

Herve Kabla
Herve Kabla

Hervé Kabla, ex-DS, ancien CTO de start-up, ancien patron d'agence de comm', consultant très digital et cofondateur de la série des livres expliqués à mon boss.

Crédits photo : Yann Gourvennec

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3 commentaires

  1. 260 millions d?Euros d?argent public pour le développement d?une alternative Européenne à Google, 260 millions de perdus? ? Voici la chronique d?un désastre annoncé : 1) Les deux réussites de l?Internet et terme de moteurs de recherche sont Yahoo et Google, tous deux fondés par de jeunes étudiants fougueux, à

  2. L’allemagne se retire du projet Quaero. C’est ce qu’on a appris ces derniers jours, et que confirme Jacques. Personnellement, je m’y attendais un peu. Ce type de projet pharaonique n’a pas de sens, le seul but recherché était l’effet de l’annonce par Jacq

  3. Le lien allemand Bloogle vers lequel tu renvoies est brisé: on voit apparaître « ich suche also ich bin », ceci signifie « quaero ergo sum ».

    Dans la suite des métaphores latines, j’avais posté un billet
    « Quaero ou Quaerebam? »,sur mon blog « Bibliothèques numériques »:
    http://bibnum.over-blog.com/article-5025340-6.html#anchorComment

    Je partage ton avis sur Quaero, et ayant connu certains acteurs du projet, je peux même le renforcer. C’est assez étonnant ce qui a germé dans la tête de certains conseillers chiraquiens: dangereux et inquiétant pour la bonne utilisation des fonds publics.

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