Grace Bellanger, pardon, Grace Bellaiche

Ayant raté les quatre premiers épisodes diffusés sur France 2, je me suis précipité avec enthousiasme ce soir pour visionner les deux épisodes de "La présidente", Grace Bellanger – fille Bellaiche quand même, aie aie aie. Malgré le côté un peu nunuche de cette série, je dois avouer que j’ai passé un moment sympathique (meme si j’ai raté le 4-0 des bleus):
  • certains échanges, certains textes politiques, sont bien chiadés, on s’y croit vraiment, comme lors du débarquement du premier ministre comploteur
  • le conflit avec le Vanuatu, totalement imaginaire, nous rappelle avec légéreté le conflit entre la Grande-Bretagne et l’Argentine autour des iles Falkland (Malouines)
  • Hilary Clinton comme président des Etats-Unis, cela ne s’invente pas
  • la musique semble sortir tout droit de Desperate Housewives
Bon, le premier mec de France mérite une bonne paire de baffes, et l’histoire idiote autour de la conseillere et de son fougueux garde républicain parait bien inutile. Mais dans l’ensemble, c’est une bonne petite série, qui mérite mieux que son succès actuel.
Quel dommage, le blog d’Anne Consigny reste désespérément vide.
Pour finir, on aurait pu craindre que cette série fasse la part belle aux femmes en politique, et à Ségolène en particulier. Après les deux épisodes de ce soir, je doute que la candidate socialiste profite réellement de l’impact finalement mineur de cette petite production.

Cet article vous a plu ? Pourquoi ne pas le partager ?