Qui va à la chasse perd sa place…

Il est parfois dangereux de s’absenter de son bureau; on risque de trouver quelqu’un d’autre à sa place… C’est un peu la mésaventure qu ivient d’arriver à Thaksin Shinawatra, le premier ministre thailandais victime d’un coup d’état. Parti assister à l’assemblée générale de l’ONU, il apprend son renversement, et doit maintenant lutter pour reprendre le pouvoir.
On ne va certes pas pleurer sur son sort, sa fortune le met, et pour longtemps, à l’abri de tels revers. Pourtant, on ne peut s’empêcher de ressentier une certaine compassion pour cet homme, qui s’est avéré être un dirigeant alliant une main de fer (répression du traffic de drogue, gestion de la grippe aviaire) à d’indéniables qualités de communicant. Le bilan de son action sur l’économie intérieure de la Thailande est considéré comme globalement positif. "J’étais premier ministre en arrivant et me voilà au chômage sur le chemin du retour". Thaksin sera libre de reprendre le cour de ses activité, à son retrour, ont indiqué les putschistes. Mais non de reprendre le pouvoir…
Affiche de Thaksin Shinawatra en 2005.

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