Les réseaux sociaux au service de la communication dans les villes #S3CParis

Le salon S3C Paris va fermer ses portes ce soir. Au vu du programme, très riche, et du nombre de participants croisés dans les salles de conférences et les allées du salon, c’est un franc succès. Bravo à Paul Sitbon, son organisateur, qui a réussi à mobiliser des entreprises, des organisations, des éditeurs de solution, des politiques, des startups, des chercheurs, autour d’un sujet central, pour en illustrer les différentes facettes.

Axelle Lemaire au salon S3C Paris
Axelle Lemaire au salon S3C Paris


Pour ma part, j’ai pu intervenir à deux occasion. D’une part en tant que membre d’un des deux jurys du concours de startups, qui a vu la victoire de trois jeunes entreprises très différentes.

  • Fluicity, une entreprise qui propose une application mobile qui permet aux villes de renouer le dialogue avec les citoyens.
  • Prometigo, une entreprise qui propose (ce sera en ligne dans quelques semaines) uncomparateur de prix pour les services des marchés publics passés en France.
  • The Bubbles, une entreprise qui propose des boîtiers de recharge pour smartphones, qu’on peut proposer à l’entrée de services publics ou de magasins, et qui permettent de « retenir » le consommateur (ou le citoyen) dans un espace donné, le temps d’une recharge (temps de recharge moyen constaté: 27 minutes).

D’autre part, j’ai pu prendre la parole sur un sujet sur lequel je n’avais encore jamais planché, celui des usages des villes sur les réseaux sociaux. De New-York à Montreuil en passant par Dubaï ou Moscou, comment les grandes agglomérations peuvent-elles se servir de ces plateformes? Mon propos se résume en deux points:

  • D’abord, définir le niveau d’intervention: au niveau de l’élu, de la municipalité elle-même, des habitants ou des entreprises
  • Ensuite, en choisissant la ou les plateformes qui correspondent aux usages.

Ma présentation est disponible sur SlideShare.

Cet article vous a plu ? Pourquoi ne pas le partager ?