Les mondes de Ralph


Le dernier né des studios Walt Disney est un dessin animé qui a du tonus, et qui vous emmène pendant une heure quarante dans un univers peuplé de personnages de jeux vidéos.

Ralph, gros gentil appelé à tenir le même rôle de méchant depuis 30 ans, se rebiffe. Il en a gros sur la patate de devoir faire le méchant, alors qu’il n’est pas méchant. Le problème, c’est que son absence dans un jeu vidéo va provoquer la panique dans la salle de jeux.

C’est léger, sympa et ébouriffant, mais il manque quelque chose: ces jeux vidéos là n’ont jamais fait partie de notre quotidien. Le gentil Felix ne vaut pas un super Mario, même s’il s’en inspire. Et le monde de la gentille Vanellope rappelle celui de Charlotte aux fraises, sans l’être. Comment ont-ils pu passer à côté de ça? Un problème de droits à quelques millions de dollars? On n’ose l’imaginer. Du coup, comme le Canada Dry, ça a la couleur des jeux vidéos, le goût des jeux vidéos, mais ça n’en est pas: les studios Disney sont passés à côté de leur sujet, et c’est vraiment dommage.

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