Faites vous-même votre malheur

Ce remarquable petit livre d’une centaine de pages mériterait de figurer dans toutes les bibliothèques. De quoi parle-t-il? D’un sujet tout simple, mais qui nous concerne tous: comprendre que nous contribuons tous à notre propre tristesse, et à notre tendance à la déprime. Et pour cela, apprendre à décoder toutes ces petites situations de tous jours qui contribuent, sans qu’on n’y fasse attention, à nous pourrir la vie.

faites votre malheurVoici quelques exemples, en vrac, qui vous rappelleront certainement quelque chose.

  • Jouer avec le passé. Et là, Paul Watzlawick propose quatre manières de se morfondre à cause du temps qui passe, en se disant que tout allait mieux avant, ou en cherchant à tout prix à se remémorer le passé).
  • Gardez-vous d’arriver. En mettant fin à sa quête, on ne peut que rentrer dans un état d’insatisfaction bien connu de celles qui ont connu une déprime post-natale.
  • L’injonction paradoxale: sois spontané. Et puis quoi encore?
  • Pourquoi m’aimerait-on? C’est bien connu, nous avons tous nos petits défauts, qui font que personne ne devrait nous apprécier. Du bon mot de Groucho Marx (Please accept my resignation. I don’t care to belong to any club that will have me as a member), à la pub Meetic.
  • Si tu m’aimais vraiment, tu aimerais l’ail. Et sa variante des cravates.

Ce livre est un véritable petit délice. Vous auriez tort de vous en priver. A moins que vous ne persistiez à vouloir votre malheur…

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