Rapport Attali sur l’Ecole Polytechnique : un second regard

Toute la communauté polytechnicienne se sent concernée par le rapport Attali, et c’est peu dire. Entre les discussions en mode « off » et les prises de position officielle, il y a des documents que l’on s’échange et qui circulent de mail en mail.

Celui-ci est l’oeuvre de Michel Berry. Il me semble bien construit, et en intéressera plus d’un, c’est pourquoi je le partage ici.

== Ajout du 17 juillet 2015 ==

Voici également l’avis d’Alexandre Moatti, qui couvre à la fois les sujets évoqués par Bernard Attali, le rapport Cornut-Gentille et l’avenir des corps.

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A propos de Herve Kabla

Hervé Kabla, président de Else & Bang, cofondateur de The Daily Finance et de la série des livres expliqués à mon boss avec Yann Gourvennec.

4 commentaires à propos de “Rapport Attali sur l’Ecole Polytechnique : un second regard”

  1. Je suis globalement d’accord avec le papier de Michel Berry sur le rapport de Bernard Attali.
    Par rapport au classement de Shanghai j’ajouterai une boutade pour monter dans cette stupidité :
    On crée une entité appelée UNIVERSITÉ DE FRANCE qui regroupe toutes les grandes écoles, les IUT et les Universités. Alors, des milliers d’étudiants sont dans la même institution !
    Par ailleurs on laisse chaque toute sous-institution leurs autonomie.
    Et, le tour est joué, nous grimpons !
    Pour la Patrie les Sciences et la Gloire !
    Patrice Urvoy X65

  2. 1/camenber,les filles fenouillard,n’intègreraient plus.. 2/ c’est la nouvelle ligne MAGINOT si caractéristique du « mal français » 3/ les petites écoles peuvent ètre excellentes:exemple CALTECH. ENS/Ulm Ecole de STRASBOURG …C’est maintenant que les chinois vont sourire

  3. Ça fait plaisir de lire des propos de bon sens! Nos élites parisiennes sont obnubilées par la hantise de la "taille critique". Elles oublient de voir la réalité. La réalité, c'est que des petites communautés sont plus réactives, plus créatives, et finalement plus prospères, que les gros ensembles, cf. la Suisse par rapport à la France, ou le siège d'Apple par rapport à celui de nos majors. J'ai entendu l'autre jour le professeur de Fudan créateur du fameux "classement de Shanghai": Il ne le voit que comme un travail universitaire, certainement pas comme un oracle qui condamnerait des traditions nationales multicentenaires. Restons à taille humaine!

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