A quand un Pineau des Charentes cacher?

J’ai eu le plaisir de prendre la parole ce soir, lors d’une soirée organisée par le Wine & Business Club, aux côtés d’Eric Gelpe (DG de Gan Patrimoine), Frédérique Granado (Dir Comm Externe de Groupama) et de Hugues Pietrini (Président de Orangina Schweppes France). Il s’agissait d’aborder le thème des médias sociaux en entreprise, et des risques qu’ils présentent pour celles-ci. Vaste programme.


Au-delà de la conférence elle-même, c’est le format des réunions du Wine & Business Club qui m’a particulièrement séduit: une totale découverte pour moi, alors que ces événements magistralement organisés par Alain Marty existent depuis plusieurs années. Plus de 200 amateurs de vins et spiritueux, qui se retrouvent chaque mois, dans une dizaine de villes en France. Des invités de marque – outre le panel précité, Laurent Morinière (DG du groupe l’Equipe) et Laurent Vimont (PDG de Century 21). Un cadre somptueux: Le Bristol, l’un des rares grands hotels parisiens présents sur les médias sociaux. Et l’occasion de rencontres uniques.

Comme, par exemple, Jean-Bernard Larquier, président du comité national du Pineau des Charentes. Je ne connais pas le Pineau des Charentes. Enfin, je le connais de nom, mais je n’en ai jamais goûté: il n’en existe pas (encore) de production cachère. Il existe pourtant une multitude de vins cachers: des Bordeaux, des Bourgogne, des Sauternes, des Pinot noir ou gris, des Riesling, des champagnes, etc. Mais pas encore de Pineau des Charentes. Existe-t-il des personnes qu’une production cachère intéresserait? Je ne le sais pas. Mais l’explosion du marché du vin cacher ces dernières années me porte à croire que les débouchés existeraient surement. A moins de 20 000 bouteilles, une production cachère ne serait économiquement pas rentable. C’est bien dommage. Si jamais vous en entendez parler, faites-moi signe!

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