Epstein files
Franchement, quelle sale affaire ! Quelles que soient ses origines, un salaud reste un salaud. Mais dans le cas de Jeffrey Epstein, suicidé en 2019 à l’âgre de 66 ans après un passé sulfureux, on a affaire à un salaud de classe internationale. Pour vous aider à en estimer la dimension, il vous suffit d’accéder à son compte email, habilement reconstitué sous l’apparence d’un compte Gmail, accessible depuis l’adresse www.jmail.world.
DIsons-le tout de suite, c’est assez effarant. Ce type disposait d’un réseau de connexion presque dans tous les secteurs et dans tous les pays. Amusez-vous à taper un nom ou un terme au hasard pour voir ce que cela renvoie, c’est tout bonnement stupéfiant. Bien sûr, cela ne signifie pas que les personnes apparaissant dans les mails incriminées ont bénéficié des services « sexuels » de ce prédateur de haut-vol : il faut une analyse un peu plus poussée qu’une simple recherche en mode texte pour se faire une nature des échanges. Est-ce que le nom est simplement cité ? Est-il destinataire ou correspondant régulier ?
L’hebdomadaire The Economist, toujours très bien fourni en infographie en tous genres, fournit une double grille d’analyse, par secteurs et par individus.


Je vous laisse vous faire une idée par vous-même de ces contenus. Pour ma part, je trouve cela tellement abyssal, que j’ai préféré fermer la page et passer à autre chose.
Hervé Kabla, CTO de Cymon, ancien patron d’agence de comm’, consultant très digital et cofondateur de la série des livres expliqués à mon boss.
Crédits photo : Yann Gourvennec

















