Changement de Fenix

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Les montres connectées sont comme tous les appareils électroniques : leur point faible, c’est la batterie. Au bout de quelques années, l’autonomie n’est plus que l’ombre de celle annoncée dans les argumentaires marketing. C’est ce qui est arrivé avec ma montre connectée, une Garmin Fenix 3 acquise en janvier 2019, il y a à peine six ans à la même époque de l’année. L’autonomie initiale de deux semaines est tombée à près d’une semaine, ce qui reste bien évidemment suffisant et bien meilleur qu’une Apple watch. Mais en parallèle, ce modèle quelque peu vieillissant, s’est mis à montrer des signes d’instabilité, avec des crashes répétés et des pertes de données.

Un petit tour sur ChatGPT me permit de lier ces problèmes récurrents à des faiblesses du côté de la batterie. Bref, cette Fenix 3 pourtant pas si vieille donnait des signes de vieillesse. Il était peut-être temps de penser à lui offrir une retraite, tout comme la Polar qui l’avait précédée. Là encore, un petit détour par ChatGPT m’offrit tout une gamme de remplaçants potentiels, en fonction de mes préférences : autonomie, précision du GPS, poids, etc.

Mon choix s’est finalement porté sur une Fenix 6 Pro, un modèle pas si récent mais offrant un bon rapport qualité prix. N’étant plus disponible à l’achat neuf, et restant encore à un prix élevé en modèle reconditionné, je suis passé comme des millions de consommateurs par le site Leboncoin, me disant qu’après les fêtes de fin d’année, il y aurait forcément quelques exemplaires d’occasion en vente, suite à l’acquisition d’un modèle plus récent par leurs propriétaires.

Fondamentalement, le passage d’une Fenix 3 à une Fenix 6 Pro ne change pas grand chose : l’interface Garmin reste la même, les écrans de données sont compatibles d’un modèle à l’autre. L’autonomie est à peu près équivalente – mais le temps de charge a diminué, passant de plus de trois heures à une bonne heure et demie. Pas de nouvelle fonctionnalité à proprement parler, mais à l’usage, des détails significatifs : un mode rétro éclairage qui s’active à chaque interaction, un signal GPS capté beaucoup plus rapidement, des données supplémentaires accessibles depuis l’écran. Bref, sans être révolutionnaire, une évolution agréable au poignet.

Il ne me reste plus maintenant qu’à réaliser des performances à la hauteur. L’année de l’acquisition de ma Fenix 3 j’avais enchaîné 12 semi marathons en une année. Je ne pense pas être capable de réaliser la même performance cette année, mais pourquoi pas deux ou trois semi de plus ?

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