Opération Beyrouth

Si vous êtes à la recherche d’un bon thriller pour aller vous rafraîchir les idées dans une salle de cinéma cet été, Opération Beyrouth fera probablement l’affaire. Ce film d’espionnage d’un peu moins de deux heures vous captivera, tout en vous rappelant que les guerres civiles au proche-orient ne date pas d’hier…

Don Draper sur les traces d’un ancien collègue, tenu en otage

Comme son nom l’indique, l’action du film se situe à Beyrouth, en 1982, quelques mois avant qu’Israël n’envahisse le Liban. Noyée dans une guerre civile qui l’a totalement défigurée, la capitale libanaise est le théâtre de l’enlèvement d’un diplomate américain, chef du bureau de la CIA depuis une dizaine d’années, par un groupuscule palestinien. Pour négocier sa libération, le chef du gang exige l’intervention d’un ancien diplomate américain, dont la femme a été victime d’un attentat dix ans plus tôt. Contre la libération de l’otage américain, le groupe terroriste exige la libération d’un palestinien impliqué dans l’attentat des JO de Munich en 1972. Là où ça se complique, c’est que personne ne sait où ce dernier se trouve, même pas les israéliens…

Sans effets spéciaux (hormis la reproduction de Beyrouth dévasté par les bombardements), ni course poursuite effrénée, Opération Beyrouth est un film parfaitement ficelé, un thriller psychologique qui n’est pas sans rappeler ces romans d’espionnage où tout le monde enfume son voisin, et où le héros ne s’en tire pas forcément à si bon compte. Un retour dans les années 80, sans paillettes, ni disco, mais avec beaucoup d’adrénaline.

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A propos de Herve Kabla

Hervé Kabla, président de Else & Bang, cofondateur de The Daily Finance et de la série des livres expliqués à mon boss avec Yann Gourvennec.

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