La leçon de multiculturalisme de Barack Obama

À chaque fois que l’équipe de France de football fait parler d’elle, on nous ressort le couplet sur la religion ou la couleur de la peau de certains joueurs. C’est dingue. On oublie que l’un des premiers à avoir tenu ces propos nauséabonds fut Jean-Marie Le Pen. Et qu’en reprenant ce refrain, on contribue, peu ou prou, à véhiculer une idéologie raciste auprès de son entourage.

Sur ce point précis, le coup de grâce est venu d’un humoriste américain, né en Afrique du Sud, qui s’est payé le luxe de féliciter l’Afrique pour sa victoire en coupe du monde. Ce qui aurait pu être un trait d’humour se transforme, ici, en support douteux aux propos des partisans des partis d’extrême-droite. Ce qui lui a valu un rappel à l’ordre de l’ambassadeur de France, Gérard Araud, auquel ce monsieur s’est permis une réponse à sens unique tout aussi nulle.

Heureusement, dans ce contexte peu glorieux, Barack Obama est venu, avec son talent, rappeler que peu importe la couleur de la peau ou la religion, ce qui importe, c’est le projet commun.

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A propos de Herve Kabla

Hervé Kabla, président de Else & Bang, cofondateur de The Daily Finance et de la série des livres expliqués à mon boss avec Yann Gourvennec.

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